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Quand la forêt urbaine est signe d’attractivité économique

Quand la forêt urbaine est signe d’attractivité économique

La forêt urbaine, est-ce bon pour le cadre de vie et donc l’économie ? C’est ce que pense un ex-dirigeant du groupe Bonduelle à propos de la région de Lille.

 

« Une forêt urbaine pour garder nos jeunes diplômés et nos cadres. »

C’est ce que propose Bruno Bonduelle, ex-président du groupe agroalimentaire du même nom, pour la métropole lilloise et sa région (Hauts-de-France). Il s’exprime dans les colonnes de La Voix du Nord du 1er janvier 2017.

Il y a bien la forêt domaniale de Phalempin, à une quinzaine de kilomètres de Lille. Ce massif s’étend sur un peu moins de 700 ha. Chaque année, il reçoit près de 300 000 visiteurs – il s’y récolte quelque 2 000 m3 de bois.

Cela ne suffit pas, aux yeux de l’ancien capitaine d’industrie et actuel président honoraire de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Grand Lille. « Il nous faut vite un deuxième Phalempin », insiste-t-il.

« Un meilleur cadre de vie améliore l’attractivité de la métropole et, au-delà, de la région »,

argumente Bruno Bonduelle auprès de nos confrères.

Les Hauts-de-France représentent une implantation historique pour le groupe familial. Il y avait créé, en 1926, sa première conserverie de petits pois. C’est dans cette région que Bonduelle détient son siège social.

La rédaction/Forestopic

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