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De nouvelles voies de financement pour la forêt (appel à projets, garantie sur capitaux)

De nouvelles voies de financement pour la forêt (appel à projets, garantie sur capitaux)

Le ministre Stéphane Le Foll annonce un appel à projets sur les investissements innovants pour l’amont forestier et l’expérimentation d’un outil financier en lien avec les groupements forestiers GIEEF.

 

Un appel à projets dédié aux investissements innovants pour la forêt sera lancé en décembre. C’est l’une des deux annonces émises par Stéphane Le Foll, ministre chargé de la forêt, à l’occasion de la Conférence des financeurs pour l’amont forestier, qu’il a présidée le 7 novembre 2016, à Paris.

Cet appel à projets se voit consacrer 15 millions d’euros. Il fait partie des 28 millions d’euros que l’État prévoit d’apporter au fonds stratégique de la forêt et du bois, sur un total attendu de plus de 100 millions d’euros.

Les initiatives soutenues doivent être innovantes et collectives, participer des objectifs du programme national sur la forêt et le bois (PNFB), et venir dans le prolongement du récent rapport Plan recherche & innovation 2025. Filière forêt-bois. Le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt illustre :

« Il pourra s’agir, par exemple, de projets permettant d’améliorer la gestion forestière (regroupement, recherche génétique, etc.), de développer l’accessibilité des massifs et de faciliter l’acheminement du bois vers les sites de transformation, d’améliorer l’exploitation forestière dans un souci d’ergonomie et de réduction de l’impact sur les milieux, etc. »

Un nouvel outil de financement pour les groupements d’intérêt économique et environnemental forestiers (GIEEF) est aussi à l’ordre du jour. Il doit faire l’objet d’une expérimentation d’ici à janvier 2017. L’objectif ? Permettre aux investisseurs d’affecter leurs capitaux aux forêts regroupées en GIEEF. Ce dispositif s’accompagne, précise le ministère, d’« un rendement attractif issu de l’exploitation durable des forêts, garanti par un organisme public ». La Banque européenne d’investissement (BEI) est pressentie pour endosser ce rôle de garant.

Ont participé à la Conférence des financeurs, entre autres, l’interprofession France Bois Forêt, le Centre national de la propriété forestière (CNPF), l’Office national des forêts (ONF), les syndicats de forestiers privés sous l’égide de Fransylva et sa fondation, des coopératives forestières et le fonds de dotation Plantons pour l’avenir, l’institut FCBA, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), France Nature Environnement (FNE), la Caisse des Dépôts, sa filiale la Société forestière, ou encore la BEI.

La rédaction/Forestopic

Mis à jour le 15 novembre 2016

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